la naissance

du 02 au 04 février 2018

La naissance constitue un évènement majeur dans la vie de l’être : il passe de l’univers intérieur de la matrice au monde extérieur. Les circonstances physiques, l’énergie qui l’anime ainsi que ses états d’âme et toutes les interprétations qu’il fonde durant ce processus, seront déterminantes dans toutes les dynamiques de décisions et de réalisations de sa vie future. Autrement dit, dans la plus part des projets que nous mettons en œuvre, nous effectuons des copier-coller de la trame de cet évènement initial. Plus quotidiennement, en dormant nous adoptons les positions que nous prenions fœtus dans le

ventre et chaque fois que nous nous réveillons, nous rejouons notre naissance dans la manière dont nous émergeons à la conscience d’éveil et propulsons notre énergie au lever. Enfin, l’accueil du bébé conditionne également le regard et les rapports qu’il entretiendra plus tard avec le monde extérieur Selon le déroulement de l’accouchement (spontané ou déclenché, prématuré, voie naturelle ou césarienne, présentation en siège, souffrance foetale, forceps, ..), les conséquences psychoémotionnelles et somatiques de la naissance sont nombreuses. Citons pour exemples : les angoisses, paniques et phobies par rapport à des dangers, des impressions de mort imminente ; certaines claustrophobies (tunnel, métro, ascenseurs, ..) ; peur du vide, agoraphobie, phobie de la lumière, intolérance au bruit, peur du noir, d’être étranglé (circulaires du cordons) ; peur du toucher, peur des piqûres médicales, …. Les conséquences porteront aussi sur les capacités futures de l’être à : prendre ses décisions, s’engager, s’élancer dans la vie, surmonter les épreuves, mener sa relation avec les autres (regard, jugement), gérer les rapports intérieur – extérieur (sédentarité – mouvement, ..) Le vécu physique et psychique de la mère prendra aussi une grande importance (souffrances, déchirures du périnée, séquelles et handicap, ..) en induisant parfois chez le bébé d’immenses culpabilités qu’il portera toute son existence comme un boulet, en générant de puissants non droit à prendre sa vie pleinement.

« Tes mains m’ont façonné, créé;… Puis, tu m’as gratifié

de la vie et tu veillais avec sollicitude sur mon souffle ».

(Jb 10, 8.12)

« c’est toi qui m’a tiré du ventre, confié aux mamelles

de ma mère ; sur toi je fus jeté au sortir des entrailles ;

dès le ventre de ma mère, mon Dieu, c’est toi. »

(Ps 22, 10-12)

"Alors Toi Seigneur tu peux me guérir "!